22/01/2012
Le Standard et les pauvres
Le Standard c'est qui au fait ?
Moi, Hyper-président du Royaume de l'Ego ?
Super-candidat "qu'il est jamais si bon que dans ces moments-là" ?
Moi et mes bons amis les braves riches qui font tourner l'économie française ?
Et les "poors" c'est qui ?
J'sais pas moi, tous les autres sans doute: les naïfs, les crédules, les qui se croient malins, les qui travaillent durs, les qui foutent rien, les qui voudraient du boulot, les qui pensent que c'est de la connerie de bosser pour des clopinettes, les rendus trop loin pour sortir de la rue, les en fauteuil, les en tôle, les malades, les fatigués, les qui savent plus quoi penser, les trompés, les trompeurs, les trompes de chasse (quand même pas!)....
Au fait, il devrait être content d'être noté le sarkozysme, lui qui a fait de l'évaluation son cheval de bataille:
-les fonctionnaires au mérite,
-les flics et la politique du chiffre,
-les profs notés par leur chef d'établissement ...etc...
Oui mais y a une chose qu'il aime pas l'évaluateur, c'est d'être lui-même évalué!
Patience, ça va venir !
16:09 Publié dans Eclats de rire | Lien permanent | Commentaires (4)
17/01/2012
REMUE-MENAGE

Vu, hier soir, le percutant documentaire de Ivora Cusack :
"REMUE-MENAGE dans la sous-traitance" qui relate la lutte de femmes de chambre employées par la société Arcade pour travailler dans les hôtels ACCOR. Combat de plus de 4 années pour faire valoir leurs simples droits : paiement de toutes les heures travaillées et respect de cadences de travail compatibles avec la santé humaine.
Oui, mais voilà : ces dames accumulent toutes les difficultés :
elles sont femmes, elles sont noires, elles sont pauvres et souvent illettrées.
C'est d'ailleurs pour toutes ces raisons que des emplyeurs sans scrupules pensent pouvoir les pressurer !
A l'heure où les libéraux se servent de la crise pour nous culpabiliser d'avoir vécu au-dessus de nos moyens, où les gouvernements multiplient les plans d'austérité au prétexte qu'il faut, enfin, faire des efforts après des décennies de laxisme, ce film vient nous rappeler que l'exploitation des travailleurs chère au capitalisme est toujours présente et que cette prétendue crise va de nouveau la légitimer.
Nul doute que ce seront les moins armés qui en subiront les conséquences les plus dramatiques.
11:21 Publié dans Eclats de voix | Lien permanent | Commentaires (0)


