09/10/2012
Calomnions, injurions, insultons...

Vous avez sûrement remarqué comme moi la hargne avec laquelle la droite s'en prend à la gauche ces jours-ci. Il ne s'agit pas de cette critique constructive qui fait la richesse de la démocratie mais d'injures, d'insultes, de remise en cause de la légitimité même de la gauche à occuper les fonctions de responsabilité pour lesquelles une majorité de français ont fait leur choix, aux présidentielles et aux législatives.
Et pourtant depuis 10 ans, que ne nous a-t-elle bassiné cette droite avec le suffrage universel, source de toutes les politiques y compris les plus injustes ?
NKM y va dans l'invective la plus immonde, Fillon n'a qu'un mot à la bouche: folie, démence ... Quant à Copé, n'en parlons pas, on va se faire du mal !!!
Je veux bien que "tout ce qui est excessif est insignifiant" comme le disait Talleyrand. Beaumarchais plus justement affirmait: "Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose".
Qu'a fait la droite depuis une décennie ?
TOUT BIEN
Qu'a fait la gauche depuis 4 mois ?
TOUT MAL
Au fond c'est simple la politique.
Comment une guerre des chefs à L'UMP peut-elle expliquer une telle violence ?
La droite qui se veut la championne des valeurs morales ne se pose pas la question de savoir ce que produit un tel manque de dignité sur les braves gens comme nous ?
Et les jeunes, qu'en pensent-ils eux, de la connerie de ces "perchés" ?
10:14 | Lien permanent | Commentaires (9)
08/10/2012
Dans les marges
A propos de l'affaire d'Echirolles, et comme la droite reproche toujours à la gauche sa "culture de l"excuse" envers les marginaux et les déviants, il m' a semblé indispensable de repréciser ceux qu'on trouve "dans les marges":
Il s'agit de ceux qui vivent et se vivent en rupture profonde avec la norme dominante. Que cette rupture soit volontaire ou subie, consciente ou irréfléchie, visible ou méconnue, elle est toujours vécue douloureusement. Qu'elle se traduise par des comportements pathologiques, délinquants, addictifs, extrémistes, etc... elle produit toujours une violence qui, dans ce cas, ne peut être que sociale, c'est-à-dire avoir une cause liée directement aux conditions sociales d'apparition de ces symptômes, comme par exemple, le racisme, les inégalités, la précarité subie ou la grande pauvreté, c'est-à-dire les INJUSTICES, comme l'a opportunément rappelé le Président.
11:23 Publié dans Eclats de verre | Lien permanent | Commentaires (1)


